Retour en haut de la page
CONTACTER
Direccion
Adresse Palacio de los Verdugo
C/ Lope Nuñez, 4
05001 Ávila (Ávila)
Concejalía de Patrimonio
 
Telefono
Téléphone 920 35 00 00
 
diseño ziddea

Comment s’appelle chaque partie?

 

La muraille d’Avila a connu une évolution dans ses solutions architectoniques en fonction de la poliorcétique (discipline chargée de construire des forteresses, des bastions, des citadelles et des fortifications) selon les besoins défensifs du moment. Cela a donné naissance à un vocabulaire riche. Vous trouverez ci-après un glossaire d’éléments qui existent ou ont existé dans la défense d’Avila ainsi que des images où l’on peut les observer.

Chemin de ronde. Chemin situé sur un rempart ou tout autre type de fortification que l’on protège d’un côté par un parapet crénelé et qui permettait aux défenseurs de se déplacer rapidement lors de leurs tâches de surveillance ou de combats face aux assaillants.

Chaperon. Petit toit à double pente qui empêche l’eau de pluie de pénétrer à l’intérieur du merlon.

Alcazar. Enceinte fortifiée qui est en plus un siège royal ou la résidence du seigneur.

Créneau. Vide laissé entre les merlons. Avec l’utilisation de l’artillerie lors des campagnes militaires, on a commencé à les connaître sous le nom de canonnières car c’est par là qu’apparaissait l’extrémité des canons.

Meurtrière. Ouverture pratiquée dans les murs qui sert à la défense, précurseur des embrasures, qui subit normalement un élargissement extérieur appelé évasement. Cet évasement peut être vertical ou horizontal.

Barbacane. Édification avancée et isolée de défense et de surveillance d’une entrée, d’un passage, d’un pont ou d’une porte.

Hourd. Structure en bois pendue au moyen de modillons (consoles ou corbeaux) et de boulins, aussi bien dans les tours que dans les pans de muraille. Ils sont généralement couverts, avec des meurtrières au sol et sur le front afin d’attaquer l’ennemi de façon verticale. Le hourd est le précurseur des mâchicoulis et des bretèches.

Cubo (Tour circulaire). Toutes les tours de fortification et en particulier celles à plan circulaire. La tour sert à flanquer la défense y compris la fortification elle-même faisant office de contrefort.

Échauguette. Prédécesseur des guérites munies de meurtrières du XVIème siècle. Il s’agit d’une tour de flanquement située normalement aux angles ou au milieu des pans, de forme cylindrique, sur un cul-de-lampe ou sur des consoles ou des corbeaux, et qui surplombe le parapet au-dessus du chemin de ronde.

Douve. Défense qui consiste en un canal naturel ou artificiel qui entoure la forteresse sur au moins un de ses flancs, ce qui empêche l’accès direct aux défenses, rend difficile la sape et les mines et augmente la hauteur relative des courtines du château à partir de sa base extérieure.

Guérite. Tour de flanquement creuse dressée pour la surveillance des sentinelles, de petite taille, avec des meurtrières et couverte.

Bretèche. Élément défensif surplombant l’extérieur du parapet, tel un balcon, avec des meurtrières au sol pour l’attaque verticale, placé normalement dans les accès de défense et soutenu par des mâchicoulis.

Courtine. Mur, pan.

Lice. L’espace qui se trouve entre l’avant-mur ou l’enceinte extérieure et le château.

Mâchicoulis. Ouvrage en surplomb placé au sommet d’une tour, d’une muraille ou de toute autre fortification et qui permet, en toute sécurité, d’observer l’ennemi et de l’attaquer le cas échéant. À travers les orifices inférieurs, Il était possible de jeter des projectiles sur les assaillants qui se trouvaient à son pied.

Console. Élément qui sert de support à tout autre élément de construction. Sa saillie est toujours supérieure à sa hauteur.

Merlon. Il s’agit de la saillie verticale qui couronne de nombreuses fortifications et qui permettait au défenseur de se cacher tout en se protégeant des attaques ennemies.

Guichet. Petite porte pratiquée dans une grande porte pour le passage des piétons.

Poterne. Porte arrière se trouvant habituellement en hauteur et d’accès difficile. On l’utilisait comme porte dérobée pour entrer ou sortir en cas de siège.

Archère. Creux ouvert dans les murs, avec évasement intérieur de préférence et sans évasement horizontal, utilisé pour tirer avec un arc ou une arbalète. Elle se distingue de la meurtrière car cette dernière comporte en général un évasement horizontal et un évasement vertical.

Tambour. Tour cylindrique ou cubo. Généralement associée aux tours larges et de petite taille.

Tour-Donjon. Grande tour. Elle se réfère à une tour plus grande que les autres dans un château, c’est à dire, le donjon.

Donjon. Tour maîtresse d’une forteresse qui comprenait en général les salles nobles.

Canonnière. Petite ouverture dans les murs utilisée pour tirer des armes à feu. De formes différentes selon l’époque et l’utilisation prévue, La plus caractéristique est celle en forme de croix sur un cercle –croix et orbe- ou en forme de serrure inversée. Le creux sur l’orbe était utilisé pour viser avec les armes. Les autres formes sont : fente, rectangulaires,...

Créneaux à fusil. Placés entre de larges créneaux dans la deuxième décennie du XVIème siècle.